Cas 1 : salarié américain en France
Il arrive à Paris avec une assurance internationale fournie par l’employeur. Pendant six mois, il ne s’inscrit pas à la CPAM, paie chaque consultation de médecine générale au plein tarif et ne déclare pas de médecin traitant. En combinant inscription rapide, choix d’un généraliste conventionné et mutuelle simple, il aurait pu diviser sa facture annuelle par deux.
Cas 2 : frontalière France–Suisse
Elle travaille à Lausanne mais vit en Haute-Savoie. Hésitante entre LAMal et une couverture française, elle choisit une option peu chère avec franchise élevée sans bien mesurer l’impact des examens réguliers qu’elle doit suivre. Une simulation chiffrée, comme celles présentées dans le guide sur les frontaliers France–Suisse, lui aurait permis d’anticiper le vrai coût annuel.
Cas 3 : étudiant en Italie
Inscrit dans une université italienne, il ne se renseigne pas sur les spécificités régionales de la couverture santé et garde uniquement une assurance voyage initiale. Il découvre trop tard que certains examens ne sont pris en charge qu’à travers le médecin de famille du système régional. Le guide sur la recherche de médecins et spécialistes à l’étranger décrit les étapes à suivre pour éviter ce type de blocage.